Je suis un de ces anémiés du bulbe dont le seul cri de révolte consiste à me dire, avec un épouvantable sens du lieu commun, « merde » lorsque j’y mets les pieds.

Mais il m’arrive parfois de penser, voire de murmurer ce « merde » pour d’autres sujets que les défécations de nos amis à quatre pattes, à qui je ne jetterai pas le Pierre bien sûr, puisqu’il a démontré avec brio que ce n’est autre que son maître, habité par cette conne suffisance qui le caractérise, qui le pousse a faire devant chez moi.

Alors donc, les yeux mouillés de larmes et la servilité au creux des mains, pardon à toi passant qui t’arrêtes par ici, nous sommes plusieurs là à tenter de sortir un peu ce « merde » qui nous noue les synapses. Alors, pardon à toi Mamie Nova si ton fibrome est un peu secoué, pardon à toi lecteur si l’envie de t’énucléer avec une fourchette à escargots te vient et surtout pardon à toi preuve que la capote n’est pas fiable à 100% si nous t’apprenons autre chose que pipi-caca (même si je dois bien admettre que ça tourne essentiellement autour de ça hein) et enfin, pardon à Dieu, même si je suis convaincu qu’il est humour, sinon j’aurais du mal a comprendre comment Noé a pu bâtir son arche, n’en déplaise à ses faux-culs bigots convaincu de trouver la vérité au fond de ce bénitier dans lequel j’allais faire pipi enfant (oui les hosties m’ont toujours causé quelques soucis d’incontinence).

Le but de ce blog est donc avant tout de pouvoir accompagner ce « merde » d’agaçants cliquetis de clavier, et pourquoi pas d’être aidé dans cette tâche par d’autres compagnons d’infortune scatologique. Chronique régulières sur des faits d’actualités, on verra bien comment tout cela se poursuivra.

Sur ce,

Good night and good luck.